La Fédération Française des Métiers du Bien-Être est une association à but non lucratif de droit français qui structure le champ des disciplines du bien-être autour d'un référentiel pédagogique commun, d'une déontologie professionnelle opposable et d'un répertoire national des praticiens certifiés. Document de présentation institutionnelle.
La Fédération Française des Métiers du Bien-Être est une association régie par la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août 1901. Elle est dotée de la personnalité morale et exerce son activité sur l'ensemble du territoire national.
L'inscription au Journal officiel des associations et fondations d'entreprise, accessible au public sur journal-officiel.gouv.fr, constitue la preuve formelle de l'existence juridique de la Fédération. La fiche d'entreprise est également consultable sur les bases publiques de l'INSEE (SIRENE) et du Répertoire National des Associations.
L'objet de la Fédération, tel que défini par ses statuts adoptés en assemblée générale constitutive, est de structurer, valoriser et représenter les métiers du bien-être en France selon les axes suivants :
La Fédération ne poursuit aucun but lucratif. Elle s'interdit toute activité commerciale en propre et toute prise de participation dans des écoles ou organismes commerciaux relevant de son périmètre.
L'indépendance de la Fédération à l'égard des intérêts commerciaux constitue le fondement de sa légitimité. Aucune décision technique de la commission qualité (agrément d'une école, inscription au Répertoire, exclusion d'un adhérent) n'est influencée par un intérêt financier particulier.
Cette indépendance se matérialise par plusieurs dispositions statutaires :
La gouvernance de la Fédération s'organise autour de quatre organes distincts dont les missions et la composition sont fixées par les statuts.
Chaque organe dispose d'un règlement intérieur qui précise les modalités de convocation, de quorum et de vote. Les procès-verbaux des séances sont archivés au siège social et peuvent être consultés par tout adhérent sur demande motivée.
Le Conseil fédéral en exercice a été élu par l'assemblée générale constitutive. Sa composition reflète la pluralité des disciplines reconnues, l'équilibre entre représentants d'écoles, praticiens individuels et personnalités qualifiées indépendantes.
La désignation d'au moins deux personnalités qualifiées indépendantes au Conseil fédéral garantit un regard extérieur aux écoles partenaires et aux praticiens, condition nécessaire à la crédibilité institutionnelle de la Fédération.
Vingt disciplines bénéficient aujourd'hui d'une reconnaissance fédérale, à laquelle s'ajoute une formation spécialisée en kinésiologie animale. Ces disciplines couvrent un large spectre du champ du bien-être contemporain et sont organisées en grandes familles méthodologiques.
L'inscription d'une nouvelle discipline au référentiel fédéral est décidée par le Conseil fédéral, après instruction par la commission qualité. Plusieurs critères sont examinés : antériorité de la pratique en France, existence d'écoles structurées, disponibilité d'une littérature professionnelle, possibilité de définir un cadre déontologique partagé, intérêt potentiel pour le public.
La Fédération formalise par les présentes les engagements qu'elle prend envers ses adhérents, ses partenaires institutionnels et le public.
Ces engagements sont opposables à la Fédération et peuvent être invoqués par tout adhérent ou partie intéressée.
Par souci de clarté institutionnelle, la Fédération précise explicitement ce qui ne relève pas de son périmètre d'action.
La Fédération publie progressivement ses documents officiels en accès libre. Ces documents constituent les références opposables qui encadrent son fonctionnement et celui de ses adhérents.
L'ensemble de ces documents sera publié au fil des décisions de l'assemblée générale et du Conseil fédéral. Ils seront accessibles en téléchargement PDF avec licence Creative Commons CC-BY-ND (libre citation avec mention de la source, sans modification).
Pour toute correspondance officielle avec la Fédération, les coordonnées suivantes font foi.
Le délai de traitement habituel d'une correspondance institutionnelle est de quinze jours ouvrés. Les signalements urgents relevant de la commission éthique sont instruits dans des délais adaptés à la situation. La Fédération privilégie la voie postale pour toute correspondance opposable (mise en demeure, recours, dépôt de dossier formel) à l'adresse de son siège social.
Fédération Française des Métiers du Bien-Être, Document de présentation, FFMBE-DOC-2026-001, version 1.0, mai 2026. Disponible sur federation-metiers-bien-etre.fr/a-propos/. Consulté le [date de consultation].
L'existence juridique de la Fédération est vérifiable par consultation du Journal officiel des associations et fondations d'entreprise (journal-officiel.gouv.fr/associations), du Répertoire National des Associations (RNA, accessible via le téléservice de la préfecture) et de la base SIRENE de l'INSEE (avis-situation-sirene.insee.fr) à partir du SIREN. L'ensemble de ces données est public et opposable.
Les écoles présentes à la fondation de la Fédération sont représentées au Conseil fédéral selon les statuts. Pour garantir l'indépendance des décisions, le règlement intérieur impose la déclaration d'intérêts de tout membre du Conseil, le déport en cas d'examen d'un dossier concernant son école d'origine, et la présence d'au moins deux personnalités qualifiées indépendantes. Ces garanties seront enrichies au fil de la maturation institutionnelle.
La Fédération est financée principalement par les cotisations annuelles de ses adhérents (praticiens, écoles, organismes partenaires) et par d'éventuelles actions ponctuelles (formations, événements, publications). Elle ne perçoit aucune commission sur les formations dispensées par les écoles agréées, aucune commission sur les consultations des praticiens inscrits au Répertoire, et aucune rémunération de laboratoires commerciaux du secteur. Cette structure financière est documentée dans le rapport financier annuel soumis à l'assemblée générale.
La FFMBE est une association loi 1901 régulièrement déclarée. Elle dispose à ce titre de la personnalité morale et bénéficie du cadre juridique général des associations sans but lucratif. Il n'existe pas, en l'état du droit français, de statut de "reconnaissance d'État" spécifique pour les fédérations de métiers du bien-être : ces métiers ne relèvent pas du code de la santé publique et ne font pas l'objet d'un ordre professionnel. La Fédération entretient toutefois un dialogue régulier avec les institutions publiques compétentes (DREES, France Compétences, MIVILUDES) pour contribuer à la clarification du cadre légal applicable.
Tout manquement à la charte déontologique fédérale ou au référentiel d'agrément peut faire l'objet d'un signalement écrit adressé à la commission éthique. Le signalement précise les faits, leur date, les éléments de preuve disponibles et les coordonnées du signalant. La commission instruit dans le respect du contradictoire : la personne ou la structure mise en cause est informée du signalement et peut présenter ses observations. Les sanctions, prononcées par le Conseil fédéral, peuvent aller de l'avertissement à la radiation. Les modalités complètes seront détaillées dans la procédure publique à venir.
Pour un dossier d'adhésion individuel de praticien, le délai indicatif est de quatre à huit semaines entre le dépôt complet et l'inscription effective au Répertoire National. Pour un dossier d'agrément d'école, le délai est plus long en raison de l'audit pédagogique et de la visite sur site : de quatre à six mois entre le dépôt et la décision motivée du Conseil fédéral. Ces délais peuvent s'allonger en cas de demande de compléments ou de correctifs à apporter avant validation.
Pour toute question institutionnelle, contactez la Fédération.